Fort San en images

Photos © Martine Noël-Maw

En raison de l’emplacement du sanatorium, éloigné des grands centres, et de la nature contagieuse de la maladie, Fort San a été construit de manière à être autosuffisant.

L’endroit a été fermé définitivement en 2004 et n’est plus accessible au public. Certains immeubles ont été démolis pour faire place à un développement domiciliaire. C’est tout un pan du patrimoine de la Saskatchewan qui a disparu.

Bienvenue à Fort San. Au moment de la publication, l'accès au site est interdit au public. Pour plusieurs, il s’agit d’une grande perte pour le patrimoine de la Saskatchewan. (2000)

Le pavillon des visiteurs situé à l'entrée de Fort San. Sa construction a été financée par la Croix rouge. Il comprend quatorze chambres, toutes meublées par une municipalité de la province. (1999)

D'après mes recherches, ce pavillon était à l'origine la résidence des infirmières. (1997)

Le pavillon administratif où se trouvait, entre autres, le préventorium. (1999)

Un des longs couloirs où ont déambulé des centaines de tuberculeux. (1999)

Le kiosque à musique construit dans les années 1920 grâce à un don de 250 dollars d’une patiente, Mlle McCullough. Devenue invalide en 1917, elle a passé presque tout le reste de sa vie à Fort San. (1997)

Pasqua Lodge, l'ancienne infirmerie, la où séjournaient les patients les plus atteints. Aux dires de plusieurs, il s'agit du pavillon le plus hanté du site... (1999)

Autre vue de Pasqua Lodge, l'ancienne infirmerie. (1999)

Autre vue de Pasqua Lodge où, selon la légende, résiderait Nurse Jane, "the Folding Ghost", une infirmière qui s'y serait suicidée. Des témoins racontent l'avoir vue pliant des draps ou poussant un fauteuil roulant. (1997)

Solarium de l'infirmerie qui est devenue le Pasqua Lodge. Les patients y passaient de nombreuses heures allongés, fenêtres grandes ouvertes, hiver comme été. (1999)

Située à l’arrière du pavillon Pasqua, voici la porte par laquelle étaient transportés les morts non réclamés pour être enterrés dans la colline… selon la légende. Par contre, il est vrai que le « croque-mort » de Fort Qu’Appelle, Monsieur Stiff (que j’ai rebaptisé Macchabé dans le roman), venait y chercher les dépouilles. La porte donne directement sur la morgue, endroit que j’ai visité un soir d’octobre. Je ne m’y suis pas attardée… (2004)

Vue de Echo Lake à partir de Fort San. Les arbres ont été plantés un à un à partir de 1917. (1997)

L’édifice récréatif construit en 1919. Il abritait, entre autres, un théâtre, une bibliothèque et un salon de barbier. (1999)

Les étables situées derrière le sanatorium. (1999)

La centrale électrique. (1999)

À cet endroit, on construisait des meubles et réparait tout ce qui pouvait l'être. (1999)

L'école de Fort San, une salle de classe unique que fréquentaient les enfants des employés, dont ceux du Dr George Ferguson. (2000)

La première maison du directeur médical, le Dr Ferguson. Il y habita avec sa femme et ses six enfants de 1917 à 1929. Elle a été laissée à l'abandon et vandalisée. (1999)

La deuxième résidence des Ferguson (1929-1948), devenue plus tard le Good Spirit Lodge, le mess des officiers des cadets de la marine, les principaux locataires de Fort San de 1992 jusqu’à sa fermeture définitive en 2004. (2000)

Une des maisonnettes réservées aux employés du sanatorium, construites en 1918. (2000)

Un des duplex où résidaient des employés du sanatorium. (1999)

La maison réservée au directeur de la Ligue antituberculeuse. Elle aussi a été abandonnée et vandalisée. (1999)

Fort San et Echo Lake, 80 ans après l'ouverture du sanatorium. Vue de la colline où se trouvait la première maison des Ferguson. (1997)

Vue aérienne de Fort San au milieu du siècle (anon.). Photo gracieuseté de Robert Ferguson.

Le cimetière Lakeview de Fort Qu'Appelle où reposent les Ferguson. (2000)

Le musée de Fort Qu’Appelle renferme une intéressante collection consacrée à Fort San. Ici on peut voir une photographie du Dr George Ferguson (en bas, à gauche) et deux exemplaires de The Valley Echo, le journal mensuel des patients du sanatorium. (2000)

Ma toute première rencontre avec le regretté Robert Ferguson, fils du Dr George Ferguson, à sa résidence de Fort Qu'Appelle, le 12 août 2000. J’ai pu faire sa connaissance grâce à mon cher voisin, Grant Herbison, depuis disparu. Les deux hommes étaient des amis d’enfance. La relation entre Charles Murray et le vieux juge Porter dans mon roman est inspirée de cette longue amitié. M. Ferguson et moi avons échangé pendant des heures cette journée-là, et nous nous sommes revus à plusieurs reprises au fil des années, toujours avec le même plaisir, jusqu’à son décès, survenu le 19 septembre 2006. Il avait 89 ans.

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